Mon Panier 0
Produit ajouté au panier avec succès
Quantité
Total
Il y a 0 produits dans votre panier. Il y a 1 produit dans votre panier.
Total produits
Frais de port  À définir
Total
Continuer mes achats Commander

Les labels du vin bio - Partie 1

Commençons par la base : la certification officielle de l’agriculture biologique, autrement dit la certification que les raisins sont bio. Cela passe par le label européen de l’agriculture biologique, et par le label français bien connu AB. Ces labels sont officiels et publics (le label AB est géré par le ministère de l’Agriculture, à la différence des mentions privées que nous présenterons plus bas).

label ABPour obtenir le label AB, le vigneron doit obligatoirement passer par un organisme certificateur (Ecocert est le plus connu), qui va contrôler le respect du cahier des charges. C’est au producteur d’apporter toutes les preuves de ses pratiques. Il peut demander la certification de chaque parcelle indépendamment. Autrement dit, le vigneron peut demander à certifier tout le domaine, ou seulement une partie de celui-ci.

Une fois le ou les contrôles effectués et le dossier accepté par une commission d’agrément, le domaine (ou la partie du domaine concernée) entre en processus dit « de conversion », qui va durer 3 ans. Durant ces trois années, le vigneron devra respecter les pratiques d’agriculture biologique, mais ne pourra pas commercialiser ses produits avec le label. La production de la première année devra être vendue en tant que « conventionnel » (c'est-à-dire sans aucune mention d’agriculture biologique), et les productions de la deuxième et troisième année pourront porter la mention « en conversion vers l’AB ».

Enfin, les produits de la quatrième année pourront être estampillés AB.

Par la suite, des audits réguliers (au moins une fois par an) devront être réalisés, pour vérifier les pratiques et reconduire le label.

Ainsi donc, cette fameuse mention AB est gage de sérieux, mais présente un frein souvent évoqué : le coût. Les contrôles de l’organisme certificateur sont en effet aux frais du vigneron, les audits également. Cela représente une charge le plus souvent comprise entre 300 et 700€/an. Cela constitue parfois une difficulté, même si des aides existent et que le label facilite ensuite la commercialisation. Cette notion mériterait peut-être d’être revisitée par les pouvoirs publics pour inciter à la conversion…

 

Passons maintenant aux mentions privées. Elles sont portées par des organismes ou des associations qui ont élaboré des cahiers des charges supplémentaires ou complémentaires au label AB. Pour adhérer à ces labels, il faut généralement tout d’abord être certifié AB, et être contrôlé puis « accepté » par ces organismes. Voici une liste (non exhaustive) de ces mentions privées :

 

FNIVAB

Créée en 1998, la Fédération Nationale Interprofessionnelle des Vins de l’Agriculture Biologique correspond à un regroupement de vignerons bio, qui ont défini une charte de vinification. Les vignerons se réunissent par région de production, et font remonter au niveau national leurs attentes et leurs demandes. Il en résulte cette charte de vinification, très technique et complète.

Leave a Comment

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.